{"id":392,"date":"2018-12-19T11:34:22","date_gmt":"2018-12-19T10:34:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.georgesnaef.com\/?page_id=392"},"modified":"2018-12-19T11:34:22","modified_gmt":"2018-12-19T10:34:22","slug":"lame-de-lafrique-masques-et-sculptures","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.naef.douce-france.net\/index.php\/lame-de-lafrique-masques-et-sculptures\/","title":{"rendered":"L&rsquo;\u00e2me de l&rsquo;Afrique : Masques et sculptures"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"font-size: 10pt;\"><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; color: #000080;\"><strong><em><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-395 alignleft\" src=\"http:\/\/www.naef.douce-france.net\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/Lame-de-lAfrique-Masques-et-sculptures.jpg\" alt=\"\" width=\"220\" height=\"259\">Serge Diakonoff (auteur) et Andr\u00e9 Longchamp (photographe)<br \/>\n<\/em><\/strong><\/span><\/span><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;\">Le jazz est sorti des bastringues de la Nouvelle-Orl\u00e9ans. Qu&rsquo;est-il devenu ? L&rsquo;\u00e9v\u00e9nement musical majeur du XXe si\u00e8cle. A qui en sommes-nous redevables ? Aux racines de l&rsquo;expression musicale africaine. De m\u00eame, l&rsquo;art africain quitte l&rsquo;exclusivit\u00e9 du mus\u00e9e d&rsquo;ethnographie pour faire son entr\u00e9e au mus\u00e9e d&rsquo;Art et d&rsquo;Histoire. C&rsquo;est un \u00e9v\u00e9nement. Merci \u00e0 l&rsquo;ethnologue, au voyageur, au m\u00e9decin, \u00e0 tous ceux qui, sur le terrain, ont \u00e0 toute \u00e9poque observ\u00e9, not\u00e9, t\u00e9moign\u00e9, r\u00e9fl\u00e9chi. Ceux dont le seul savoir permet une vision intime du Continent Noir.<br \/>\nAu moment o\u00f9 l&rsquo;art africain fut r\u00e9v\u00e9l\u00e9 dans sa forme \u00e0 Picasso, Matisse, Breton et les autres, notre art s&rsquo;est transform\u00e9. La diff\u00e9rence de perception avec ceux qui cr\u00e9\u00e8rent l&rsquo;art moderne r\u00e9side dans le fait qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui le sens m\u00eame des objets tribaux acquiert une importance n\u00e9glig\u00e9e lors de leur d\u00e9couverte. Cet ouvrage donne un \u00e9clairage sur l&rsquo;incroyable paradoxe de la diversit\u00e9 et de la coh\u00e9rence de l&rsquo;art africain. Il montre par la statuaire et son art du masque ce qu&rsquo;il y a de particulier dans la nature intellectuelle africaine et sa contribution \u00e0 l&rsquo;histoire culturelle de l&rsquo;humanit\u00e9. Depuis 50 ans, Serge Diakonoff a parcouru le monde pour constituer une collection de plus de 900 masques et sculptures et pr\u00e9sente ici, pour la premi\u00e8re fois, l&rsquo;ensemble de l&rsquo;art tribal africain \u00e0 travers une s\u00e9lection in\u00e9dite, remarquable et repr\u00e9sentative de cet art qui fait maintenant partie du patrimoine de l&rsquo;humanit\u00e9. Il nous montre des objets peu courants ou atypiques, parfois totalement absents de l&rsquo;iconographie africaine classique. L&rsquo;ensemble des l\u00e9gendes d&rsquo;accompagnement, ainsi que quelques textes explicatifs, donnent une id\u00e9e globale de la spiritualit\u00e9 de l&rsquo;Afrique Noire et des raisons qui ont conduit ses peuples \u00e0 produire un art autochtone d&rsquo;une grande invention et d&rsquo;une telle diversit\u00e9.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 12pt;\"><strong>\u20ac 48.- &#8211;&nbsp; &nbsp;CHF 59.- &#8211;<\/strong><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Serge Diakonoff (auteur) et Andr\u00e9 Longchamp (photographe) Le jazz est sorti des bastringues de la Nouvelle-Orl\u00e9ans. Qu&rsquo;est-il devenu ? L&rsquo;\u00e9v\u00e9nement musical majeur du XXe si\u00e8cle. A qui en sommes-nous redevables ? Aux racines de l&rsquo;expression musicale africaine. De m\u00eame, l&rsquo;art africain quitte l&rsquo;exclusivit\u00e9 du mus\u00e9e d&rsquo;ethnographie pour faire son entr\u00e9e au mus\u00e9e d&rsquo;Art et d&rsquo;Histoire. [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"class_list":["post-392","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.naef.douce-france.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/392","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.naef.douce-france.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.naef.douce-france.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.naef.douce-france.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.naef.douce-france.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=392"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.naef.douce-france.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/392\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.naef.douce-france.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=392"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}